31/08 Uzunkopru Turquie 3566km
Nous retrouvons des le passage de frontière et vérifications de passeports, l’extrême amabilité des Turques.
Outre les klaxons et encouragements, nous déclinons toute la journée des invitations a boire le thé, des voitures ralentissent pour nous offrır des fruits et réaccélèrent en klaxonnant, on nous offre des pitas dans la rue… On demande une direction, si la personne ne sait pas nous répondre, elle appelle le voisin, un vendeur de canapés Bellona en l’occurrence, thé, téléphone pour chercher les informations requises, on sort la carte, on discute, remerciements, salutations et on reprend la route, c’est assez incroyable et déstabilisant.
Le premier réflexe est de chercher l’entourloupe, pourquoi sont ils si gentils? Pourquoi nous aide il a ce point? Qu’est ce qu’il va nous demander ou qu’attend il en retour?
La suspicion latente…
Nous avons découvert l’hospitalité et la chaleur des Turques lors de notre premier voyage dans ce pays en 2005, pas de contrepartie a donner si ce n’est partager un peu de temps et discuter.
Aider l’étranger, lui souhaiter la bienvenue est une réaction spontanée.
On ne connaît pas bien ce pays et trop souvent l’amalgame est fait entre Turques, Musulmans, Maghrébins, Arabes, comme si un italien ressemblait à un norvégien sous prétexte de partager la même religion.
Méconnaissance mutuelle, cloisonnement des pensées et beaucoup d’incompréhensions transpirent dans les discussions sur les relations franco turques.
Encore beaucoup de gens qui nous ont aidés aujourd’hui, entre Kadir qui nous promène avec son pick up une demi journée en ville pour remettre le cadre droit (le cadre est redressé grâce a l’équipe de Oto Egzoz), un groupe de jeunes qui nous négocient les prix auprès de commerçants peu scrupuleux, Sahli qui nous dégotte un endroit ou laisser le vélo quelques jours a İstanbul et ce vieux monsieur rencontré sur un quai de métro qui nous payent les billets de tramway et nous guide pendant une heure en pleine nuit jusqu’a notre Youthhostel pour disparaître ensuite sans rien dire.
Kadir et son équipe Les mécanos, redresseurs de cadres.
Nous sommes aujourd’hui a İstanbul ou nous allons recevoir une nouvelle roue arriere plus solide que la premiere, faıre les visas pour l’İran et profiter de la vılle et de la formidable énérgıe quı s’en dégage.
Chrıstophe.